Lotte Arndt

Enseignante en théorie à l’École Supérieure d’Art et Design de Valence depuis 2014, Lotte Arndt continue à publier et intervenir en indépendante. En 2013, elle soutient sa thèse Négociations post-coloniales dans des magazines culturels parisiens relatifs à l’Afrique (Humboldt Université Berlin/Paris VII), et travaille à la Coopérative de la recherche de l’École Supérieure d’Art de Clermont Métropole. Basée à Bruxelles, elle collabore avec le groupe d’artistes et de chercheuses Ruser l’image ?, publie sur des sujets ayant trait au présent post-colonial et aux stratégies artistiques en vue de subvertir des récits et institutions euro-centrés. Elle a organisé des programmations culturelles, projections et débats à la Biennale de Berlin (Crawling Doubles, 2014), Khiasma (Les Lilas, Possessions, 2013), bétonsalon (Paris, Carrefours des décolonisations, 2013; Une légende en cache une autre, 2011) et aux Laboratoires d’Aubervilliers (Aubervilliers, Des Figures Toxiques, 2014).

Theory teacher at École supérieure d’art et design in Valence, France since 2014, Lotte Arndt still publishes and performs on a free lance basis. In 2013, she presented her thesis Négociations postcoloniales dans des magazines culturels parisiens relatifs à l’Afrique (Humboldt Université Berlin/Paris VII, 2013) and worked at coopérative de la recherche de l'École supérieure d’art de Clermont Métropole, France. Based in Brussels, she works with artists and researchers group "Ruser l'image" and publishes on a regular basis on subjects related to current postcolonial state and artistic strategies in an effort to subvert euro-centred accounts and institutions. She participated on cultural programmations, screenings and debates in environnements such as Berlin Biennial (Crawling Doubles, 2014), Khiasma (Les Lilas, Possessions, 2013), Bétonsalon (Paris, Carrefours des décolonisations, 2013; Une légende en cache une autre, 2011), Laboratoires d’Aubervilliers (Aubervilliers, Des Figures Toxiques, 2014).