Rob Van Kranenburg

L’Internet des Choses : une qualité de l’objet. It’s not dark yet, but it’s getting there? - Bob Dylan

Der Mensch ist gestellt, beansprucht und herausgefordert von einer Macht, die im Wesen der Technik offenbar wird und die er selbst nicht mehr beherrscht. Zu dieser Einsicht zu verhelfen: mehr verlangt das Denken nicht. Martin Heidegger “Die Philosophie ist am Ende.” (Spiegel-Gespräch, 209)
Est-il difficile pour nous de saisir que Socrate dans Phèdre parle sévèrement de l’écriture, des crayons et de toutes autres formes d’externalisation de notre mémoire dans l’environnement, toutes sortes d’environnement ? Est-il difficile pour nous de voir que ce stylo là-bas - savez toujours à quoi il ressemble ? - a pu une fois causer tant de problème ? C’est en fait assez difficile. Tout ce avec quoi nous avons grandi n’est pas une technologie pour nous, c’est simplement ce que est autour de nous. Nous déplaçant comme nous le faisons dans le territoire de l’Internet des Choses, nous avons entre cinq et dix années pour décider quelles connectivités nous souhaitons réellement en tant qu’être vivant sur cette planète.
Ensuite, ces connectivités disparaîtront - comme Mark Weiser l’a si joliment proposé dans son texte fondateur «The Computer for the 21st Century» - dans la «fabrique de la vie quotidienne».

Rob Van Kranenburg est l’auteur de The Internet of Things – une critique de la technologie ambiante et du réseau internet «voyant tout» de RFID, Network Notebooks 02, Institut des cultures du web. Il est le co-fondateur de Bricolabs et le fondateur de Council. Accompagné de Christian Nold, il publie Situated Technologies Pamphlets 8: The Internet of People for a Post-Oil World.